Academy numérique Tristan Rogez.

Le principes de base d'ergonomie.

Chaque jour, vous utilisez des objets du quotidien qui ont été conçu « normalement » pour vous faciliter la vie (sauf les notices de médicaments … et je vois bien là les sourires se dessiner). L’ergonomie a pour mission d’adapter ces objets à l’homme pour vous rendre la vie plus facile.

Avec le développement des nouvelles technologies, cette discipline a dû s’adapter au web. Ainsi, lors de la conception d’un site, il est primordial de faciliter l’interaction entre l’homme et l’interface autant pour le propriétaire du site qui va l’administrer que pour les usagers (les internautes) qui vont le consulter.

Le site web doit être efficace

L’internaute doit réussir à réaliser l’action pour laquelle il a pénétré sur le site web de manière simple.

Le site web doit être efficient

L’internaute doit pouvoir effectuer ses actions rapidement et de manière intuitive avec le moins d’erreurs possible (ou une grande facilité à les corriger). 

Le site web doit apporter satisfaction 

Un site web doit être au service des ses utilisateurs et non pas répondre à un ego personnel. Les internautes doivent donc en être satisfaits une fois leur action terminée et réalisée avec succès. 

L’ergonomie web ne doit pas être négligée dans la réalisation d’un projet internet. En effet, en plaçant l’expérience de vos internautes au coeur de tout, vous augmentez vos chances qu’ils l’apprécient, y reviennent plus souvent et en parle autour d’eux.

En tenant compte des points précédents, investir dans un tel site web sera donc plus rentable car permettra d’atteindre plus facilement vos objectifs (augmentation des ventes, des inscriptions, des visites, etc.)

Le Design graphique

Comme on dit « si on peut joindre l’utile à l’agréable ». Un beau site restera d’autant plus facilement ancré dans la mémoire, si vous trouvez rapidement ce que vous recherchez … ce ne sera que du bonheur. 

Les contextes utilisateurs

Exemple de technologie d’assistance : une plage braille munie d’un ordinateur embarqué, fonctionnant de manière autonome.

Cette autre plage braille n’offrant qu’une ligne de caractères brailles s’utilise avec un ordinateur dont elle va reproduire l’affichage.

Même dans cette acception étroitement liée au handicap, l’accessibilité vise une très grande variété de cas utilisateurs. Celle-ci s’illustre en effet par :

  • la diversité des handicaps susceptibles d’affecter la capacité à accéder à un contenu ou à un service en ligne. Ceux-ci peuvent être visuels (cécité, trouble de la vision, daltonisme), auditifs (surdité totale ou partielle), moteurs, cognitifs ou neurologiques, ou encore liés au vieillissement ;

  • la variété des périphériques d’entrée et de sortie, et celle des technologies d’assistance : claviers alternatifs et commutateurs, dispositifs braille, lecteurs d’écran (JAWS, Window-Eyes, SRCore pour Gnopernicus) et autres outils de synthèse vocale (Microsoft Windows, Narrator pour Windows 2000), loupes d’écran et autres dispositifs d’agrandissement, navigateurs textes, dispositifs d’interaction vocale, paramétrages d’accessibilité des navigateurs Web classiques, etc.

L’un des enjeux de la démarche d’accessibilité Web est de s’extraire des contraintes spécifiques à ces multiples contextes utilisateurs, et ainsi atteindre un niveau d’abstraction suffisant pour pouvoir se doter d’outils normatifs et de recommandations utilisables par l’industrie (fabricants de navigateurs Web, créateurs de contenus, etc.).

 

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